À propos

La soirée devis
n’existe plus.

Un artisan facture ses heures de chantier. Personne ne lui paie les deux heures du dimanche soir passées à retaper des devis de mémoire. C’est ce trou-là que Voko est venu boucher.

D’où ça vient.

Tous les logiciels de devis partaient du même principe : un artisan devant un ordinateur, avec du temps devant lui. Or l’artisan est sur un toit, dans une cave, au volant. Le seul moment où il a le chantier en tête, c’est en sortant du rendez-vous — et à ce moment-là, il n’a qu’un téléphone et deux mains occupées.

D’où le parti pris de Voko : la parole d’abord. On raconte le chantier comme on le raconterait à un collègue, et le devis se construit tout seul — chiffré, détaillé, avec les mentions obligatoires et le bon taux de TVA.

Le devis doit partir avant que l’artisan remonte dans le camion. Tout le reste découle de là.

4 812

artisans utilisent Voko

2 min

pour dicter un devis complet

France

données hébergées et équipe

Ce en quoi on croit

Quatre partis pris,
assumés.

01

Le devis se fait sur le chantier

Pas au bureau, pas le dimanche soir. Tant qu’un logiciel oblige l’artisan à revenir devant un écran, il n’a rien résolu — il a juste déplacé le problème.

02

La voix avant le formulaire

Un artisan décrit un chantier mieux qu’il ne remplit un tableau. Notre travail, c’est de comprendre sa phrase, pas de lui apprendre notre menu déroulant.

03

Conforme par défaut

Les mentions obligatoires, les taux de TVA, l’assurance : ce n’est pas au client de les connaître par cœur. Le logiciel les met, et prévient quand quelque chose manque.

04

On ne vend pas du temps de saisie

Notre réussite se mesure au temps que vous ne passez pas dans Voko. Une fonctionnalité qui ajoute trois clics est une fonctionnalité qu’on retire.

Le meilleur moyen de nous connaître,
c’est d’essayer.